blue reflection second light girl power

Blue Reflection : Second Light – L’heure est à la transformation !

Après un premier opus remontant à 2017, KOEI Tecmo et Gust remettent Blue Reflection sur le devant de la scène, avec ce nouvel épisode : Second Light. Il est sorti le 9 novembre 2021 sur de multiples plateformes : Steam, Playstation 4, Playstation 5 et Nintendo Switch.

Le J-RPG est centré autour d’un trio de magical girls. Il approfondit son lore et son univers en commençant le jeu à travers une nouvelle héroïne : Ao Hoshizaki. Au programme : des transformations, des explorations et surtout du girl power !

Ao Hoshizaki : une reflector banale

Blue Reflection : Second Light  nous présente donc Ao, cette jeune lycéenne japonaise tout à fait banale. Ce sont les mots qu’elle emploie à de nombreuses reprises. Elle semble en route pour ses classes d’été. Un petit accident apparemment sans conséquence la transporte dans un lycée bien étrange. Entouré d’eau à perte de vue, le lycée semble isolé de tout. C’est à ce moment qu’elle fait la connaissance de trois autres jeunes filles apparemment piégées comme elle. Seule différence, les filles en questions sont amnésiques.

Ao convint les autres d’aller explorer une faille étrange pour trouver un moyen de sortir et peut-être leur faire retrouver la mémoire dans la foulée.

Blue Reflection : Second Light, l’exploration au cœur du jeu

Les failles en question sont appelées « Heartscape » (ou « Paysage du cœur » pour les non anglophones). Ce sont des mondes oniriques qui sont l’image de nos héroïnes. Les décors sont enchanteurs et très colorés. L’ambiance y est très relaxante ce qui est salvateur compte tenu de la qualité graphique en elle-même un peu décevante. C’est en explorant ces mondes de fond en comble dans Blue Reflection : Second Light  que vous aller progresser dans le scénario et récupérer les souvenirs des différents protagonistes.

blue reflection heartscape tournesol Ao Hoshizaki

Courir, sauter, ramper.

Les Heartscapes sont des zones assez linéaires si l’on se concentre sur les objectifs du scénario. Mais si vous décidez de vous perdre, vous allez découvrir de nombreux passages et chemins annexes. De nombreuses actions contextuelles vont vous faire sauter, escalader, glisser ou encore traverser des obstacles en apparence infranchissables. De plus l’utilisation de certains consommables vous libère des zones précédemment condamnées. Il y a là de quoi faire un certain backtracking (système qui vous incite à visiter des lieux et à y revenir pour débloquer de nouvelles zones du jeu) et de l’exploration !

Vous avez dit Magical girls ?

Le décor n’est pas le seul obstacle sur votre chemin. En effet les Heartscapes sont peuplés de démons, des créatures qui n’hésiteront pas à vous poursuivre et à vous attaquer. Mais les lycéennes sont avant tout des Reflectors. Comme dans le premier jeu, elles sont à même de se défendre et de combattre les démons Avec ou sans transformation !

En effet, le système de combat de Blue Reflection : Second Light  est plus dynamique que son prédécesseur. Il présente de nombreuses similarités avec un jeu que j’ai testé plus tôt dans l’année : Atelier Ryza 2. En même temps, les deux jeux sont édités par Gust et Koei tecmo, est-ce donc là une grande surprise ?

Votre équipe de trois commence le combat avec des limitations de compétences. Au fur et à mesure des actions effectuées, les limitations vont se lever et permettent plus d’actions et de coups puissants. La finalité étant d’enclencher la transformation en Reflector et puiser tout le potentiel des combattantes au travers de tenues de combats dignes de Sailor Moon.

En temps normal, vous contrôlez seulement le personnage central de l’équipe et vos deux compagnons sont autonomes, mais je vous conseille de les mettre en manuel pour éviter des moments de frustration. Le système bien que simple au premier abord montre pas mal de subtilités avec le temps.

blue reflection second light magical girls transformations

Des combats parfois trop dynamiques

Par contre, il peut être bon de noter que les combats sont très rapides malgré tout. Cela est parfois frustrant car cela ne nous laisse pas forcément le temps de réaliser ce que l’on veut dans l’action. Je pense surtout aux nombreuses fois où je n’ai pas eu le temps de lancer un sort de soin, ce qui m’a coûté la vie d’un de mes personnages dans le combat suivant. Car oui les combats sont assez mortels. Les PV des personnages ne se régénèrent pas en dehors des combats. Prévoyez vos ressources et consommables à l’avance pour progresser sereinement. 

Un autre bémol que je peux partager sur ce système de combat est l’insertion d’un mode 1VS1 où l’on se retrouve à enchaîner quatre commandes dans un timing trop rythmé. Bien que je comprenne le sens de ce petit module, je remets en question son exécution et son contrôle qui pour moi est assez chaotique et peu performant. Aussi il casse le rythme du combat surtout face aux boss.

Et que faire au lycée pendant les vacances d’été ?

Lorsque les filles ne sont pas en train de vagabonder dans les Heartscapes, elles se retrouvent au lycée qui sert en quelque sorte de base d’opérations. Toutes les interactions sociales du jeu ont lieu dans les couloirs et les salles de classe qui, pour l’occasion, sont transformées en pièces de vie. Les personnages vont vous demander de vous balader avec elles pour plein de raisons différentes. En plus d’être des scènes rigolotes, elles nous en apprennent plus sur les personnages. De plus, ces balades nous font obtenir points de compétences et accessoires.

C’est au lycée que vous allez également pouvoir crafter vos consommables et également aménager votre lycée avec des modules et décors impactant vos statistiques. C’est aussi là-bas que vous allez recevoir vos nombreuses quêtes annexes. Il faudra donc équilibrer votre temps entre le lycée et les Heartscapes afin de progresser sans accrocs…

En mon sens, Blue Reflection : Second Light est un titre réussi qui approfondit la licence et nous fait prendre du recul par rapport au premier jeu. L’évolution du gameplay avec l’ajout du craft et les modifications des combats renouvelle le jeu sans effort. Par contre, il faut avouer une faiblesse graphique du jeu que l’on considérerait presque comme un soft de fin PS3/début PS4. Cette faiblesse est cependant contrée par une ambiance enchanteresse, mais cela pourra ne pas suffire pour certains d’entre vous. Enfin, soyez à l’aise avec la langue de Shakespeare. Car contrairement à Atelier qui commence à être localisé en français dans les textes, Blue Reflection : Second Light est entièrement en anglais.

Jeu testé à partir d’une version Playstation 4 envoyée gracieusement par Koch Media.

Articles similaires

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut
%d blogueurs aiment cette page :