Just Cause 4 Rico Tornade jeu daction aventure Square Enix Avalanche Studios PS4 XBOX One PC

Just Cause 4, jeu d’action musclé et loufoque à la fois

Sorti le 4 décembre 2018 sur PC, Playstation 4 et Xbox One, Just Cause 4 est le nouvel épisode des aventures de Rico Rodriguez. Cet ex-membre de l’Agence est à la recherche de son passé. Il est surtout une arme de destruction massive face au groupe de mercenaires internationaux, la « main noire ».

Just Cause est une série de jeux d’action-aventure GTA-like porté par Square Enix. Cette saga prend place sur différentes îles fictives à travers le monde. Les grands éléments fondamentaux du succès des épisodes précédents sont multiples. L’histoire nous met dans la peau du libérateur des populations opprimées (ça fait toujours du bien à notre ego). Le gameplay offre une liberté insoupçonnée grâce aux équipements de Rico dont le grappin est le plus emblématique.

Enfin, prouesse remise en cause avec les titres aujourd’hui, la carte offre une superficie de jeu superieure au millier de km². Et elle offre surtout des paysages variés et des villes grouillantes de vie. C’est donc avec grand plaisir que je me suis plongé dans ce nouvel épisode placé sous le thème de la famille.

Une histoire qui se transmet de générations en générations

Just Cause 4 propose d’en découvrir plus sur la famille de Rico dont nous avions déjà appris la fin tragique dans le premier épisode. Dans cette nouvelle aventure, Rico viendra en aide à la famille Moralès et plus particulièrement à Mira. Le père de cette dernière travaillait sur le projet Illapa avec le père de Rico et a été tué. De plus, l’oncle de Mira a été enlevé par la « main noire ».

Surprise ! Contrairement aux annonces relatives au jeu, Gabriella n’est pas la chef de la « main noire ». C’est la cousine de Mira et la fille du professeur enlevé. Elle n’est que le commandant de la garde du véritable dirigeant de ce groupe de mercenaires, Oscar Espinosa. Je vais arrêter le spoil ici mais je tenais vraiment à rétablir la vérité sur ce point.
Concernant l’histoire et votre mission, voici quelques précisions. Vous débarquez sur l’île de Solis qui est sous le joug de la famille Espinosa depuis plus de 400 ans. Petite anecdote, Juan Diaz de Solis est un explorateur ayant découvert Rio de la plata (nommé Rio de Solis à l’origine) en 1516. Mais ce nom est aussi associé à celui d’Isabelle de Solis, plus connue sous le nom de Zoraya de Solis. Elle était la favorite de l’émir Abû al-Hasan `Alî, dirigeant renversé de Grenade en 1482 et dont les fils furent Jean et Ferdinand de Grenade.

Après avoir fait chuter trois dictateurs dans ses aventures précédentes, et plus d’une dizaine selon le rapport de Gabrielle en début de jeu, il semblait évident que Rico devait intervenir.
Votre mission est de mettre à mal le projet Illapa, un outil permettant de contrôler trois phénomènes climatiques : les tornades (et les orages), les blizzards et les tempêtes de sable. Ce projet initialement prévu pour secourir les populations mondiales a été transformé en arme de guerre par Oscar Espinosa. Pour vous aider dans cette mission périlleuse, plus d’Agence ni de Tom Sheldon (SPOILER ou pas) mais la famille Morales et la rébellion qui n’attendent plus qu’un leader pour les guider.

Contrairement aux épisodes précédents, vous n’aurez qu’une faction à développer. Vous n’aurez que trois types de missions secondaires pour passer le temps entre les différents plans de l’histoire principale. Ces quêtes secondaires sont : la formation des stagiaires de la rébellion guidés par Sargento, la réalisation de cascades pour le tournage du film « La revanche du Scorpion » de Garland et l’exploration des temples de l’île pour découvrir son histoire secrète avec Javis. Le tout représente moins d’une trentaine de missions secondaires auxquelles s’ajoutent les 26 missions de déblocage des territoires.

Sur cette première trentaine d’heures de jeu (missions secondaires inclues), s’ajoutent des objectifs de contrôle des territoires comme dans les anciens épisodes. Ainsi, vous aurez pour chaque lieu découvert un ensemble de missions de différents types à réaliser. Généralement, il s’agit de passer un cercle à la bonne vitesse ou avec le bon véhicule (moto, avion, voiture ou bateau), de réaliser un parcours en wingsuit (3 cercles à traverser) le plus rapidement possible (moins de 10 à 15 secondes) ou détruire les zeppelins de surveillance de la « main noire ».

Ces micros missions sont près de 300 réparties autour de la map. Il vous faudra l’explorer dans les moindres recoins pour les découvrir puis les réaliser.  Ces missions sont attirantes car elles vous apporteront des points d’expérience pour améliorer votre équipement en début de jeu. Mais elles ne serviront qu’à prolonger la durée de vie du jeu une fois l’histoire principale finie et les objets (inutiles mais indispensables) liés aux quêtes secondaires débloqués.

Vous l’avez donc compris, Just Cause 4 vous propose un vaste bac à sable où il faudra apprendre à vous amuser. Dans le cas contraire, vous vous ennuierez ou vous tomberez dans la routine. Mais après tout, c’est justement pour cet effet bac à sable que nous jouons à la licence. Alors plongeons nous un peu plus dans les outils à notre disposition pour nous divertir.

Toujours plus de gadgets pour plus de possibilités ?

Des possibilités classiques…

Avant d’entamer les représailles avec les nouveaux gadgets, revenons sur ceux disponibles dans les épisodes précédents. Toute personne connaissant un minimum le jeu, ou ayant au moins vu la jaquette du jeu présentant Rico, se souvient des deux équipements de base, le grappin et le parachute. Éléments clés du gameplay, ces deux accessoires feront de vous le dieu des déplacements, des combats toute distance et d’actes improbables.

Vous avez joué au dernier Spider-man (ou vous auriez aimé s’il était sorti sur votre plateforme)? Vous souhaitez retrouver la liberté ressentie en passant de bâtiments en bâtiments dans la ville à une échelle encore plus grande ? Bienvenue à vous.

Le grappin de Rico peut s’accrocher à toute surface solide située à moins de cinquante mètres de vous. Il vous portera jusqu’au point d’attache à une vitesse qui donnerait le mal de mer à n’importe qui.

En clair, le pied intégral quand vous voulez traverser les rues d’une ville en vous accrochant aux diverses constructions, équipements urbains ou moyens de transports. Et de loin, le meilleur moyen de traverser des étendues sauvages telles que des forêts ou des montagnes en combinaison à votre parachute.

Car oui, ce nouvel épisode ne vous proposera plus de réaliser d’énormes sauts à partir d’avions vous larguant à plus de mille pieds et devant finir par un atterrissage en douceur. Vous pourrez toujours sauter des ponts ou des tours. Cependant, lorsque vous devrez réaliser une descente, un autre accessoire se chargera bien mieux de faire le travail.

Le parachute vous servira donc principalement à deux choses : grimper toujours plus haut au-dessus des véhicules, des tours de garde des camps ennemis et surtout des montagnes ou à vous transformer en sniper mobile, chose efficace tant que vous n’avez pas d’autres sniper face à vous.

Le dernier accessoire qui était monté en puissance dans le troisième opus de Just Cause est la wingsuit. Vous n’avez pas aimé vous transformer en écureuil volant dans le précédent épisode ? Rassurez-vous, vous pourrez toujours trouver les premiers Just Cause dans les brocantes ou sur Steam.

Just Cause 4 Rico Wingsuit jeu d'action aventure Square Enix Avalanche Studios PS4 XBOX One PC

… pour se laisser porter,

En effet, bien que le propulseur ait été la révolution de Just Cause 3, les joueurs ont surtout profité des capacités de la wingsuit. Just Cause 4 vous offre un terrain de jeu qui semble avoir été entièrement construit pour elle. Que ce soit dans la forêt tropicale, à flanc de montagne ou dans le désert, vous trouverez toujours un point de saut pour déployer votre wingsuit ou un point d’appui pour reprendre de la vitesse.

Votre combinaison sera l’accessoire ultime pour remplir les missions vous demandant de traverser de long en large les camps ennemis. Elle vous assurera l’un des moyens de transport les plus rapide sur moyenne distance. Mais surtout, elle sera le meilleur moyen de profiter à fond des capacités du nouveau moteur graphique Apex. Ce dernier possède de grandes qualités et quelques défauts dont je parlerai plus tard.

Je vais juste ajouter un dernier mot sur la wingsuit afin de réellement rassurer certains joueurs comme moi. La maniabilité de la wingsuit a été améliorée et il est donc plus difficile de partir en cacahuète qu’avant. Je n’étais vraiment pas fan de cet accessoire jusqu’à ce nouvel épisode. Mais à présent, je ne peux plus m’en passer.

Petit détail de fin, il faut tout de même faire attention à l’atterrissage. Le meilleur moyen de s’arrêter est de déployer le parachute même si cela nous envoie à 15 mètres de l’objectif. J’ai tenté de me poser en réussissant quasiment à faire du sur place. Mais le frottage de Rico sur chemin de terre ou dans le sable fait toujours très mal et fait perdre beaucoup de temps avant qu’il se relève.

Quant au rattrapage au grappin, il reste trop aléatoire. Il provoque même parfois un effet de renvoi si la wingsuit n’a pas été repliée assez vite avant de l’utiliser.

Je vais rapidement passer sur l’utilité des propulseurs. Cet accessoire qui ne servira que pour les utilisations les plus aléatoires des éléments du décor. Je m’attendais dans cet épisode à trouver plusieurs missions nécessitant de déplacer des débris ou cargaisons donnant une utilité à ce gadget. Mais non, les développeurs nous valident juste qu’ils ne servent qu’à s’amuser. Ce qui est déjà une bonne chose.

…ou bien plus gonflées.

Nous arrivons enfin au nouvel accessoire phare de Just Cause 4, le ballon gonflable. Ce mini ballon météo vous permettra de soulever quasiment tous les objets qui ne sont pas accrochés au sol. Qu’il s’agisse d’une voiture, d’une caisse ou d’un garde armé, tant que vous disposez d’assez de ballons vous emporterez dans les airs tout ce qui vous tombera sous la main.

Une des nouveautés de Just Cause 4 est de pouvoir donner une intensité différente aux effets de vos accessoires. Dans le cas du ballon, cela vous permettra de définir la hauteur à laquelle vous pourrez soulever les éléments.

Ceci sera très pratique pour déblayer un passage avant de faire passer une petite cargaison ou les restes de voitures qui vous serviront de protection contre l’armée qui vous foncera dessus car vous avez eu la mauvaise idée de détruire un ou deux générateurs. Après tout, vous ne pouviez pas refuser d’aider mamie à retrouver une campagne calme et paisible.

Ces ballons offrent aussi d’autres possibilités après avoir réalisé quelques missions spécifiques. Vous pourrez leur ajouter des options telles que la transformation en bombes volantes ou la libération d’un nuage de poison. Ce dernier sera dévastateur lors des missions de protection de zones car vos adversaires arriveront généralement depuis deux directions qu’il suffira de viser.

À priori rien de révolutionnaire dans cette nouveauté mais les possibilités offertes aux joueurs sont vraiment nombreuses. Les combinaisons possibles deviennent astronomiques et encore plus loufoques. Traverser la mer à bord d’un tracteur volant ou atterrir en camion Caterpillar au milieu d’une base de la « main noire », c’est la classe ! Inutile ? Oui mais indispensable. Moi, j’adore.
Vous l’aurez compris, Just Cause 4 est un vrai jeu bac à sable où vous disposerez de tout le nécessaire pour vous défouler.

Un nouveau moteur sous le capot …

La saga Just Cause nous accompagne depuis plus de 12 ans. Mais bien que l’épisode 3 nous en ait mis plein la vue, le moteur graphique du jeu commençait à accuser un sérieux coup de vieux. L’équipe de développement a donc décidé de travailler avec Apex, la nouvelle version du moteur graphique d’Avalanche Studios, dédié à la gestion des environnements ouverts.

Je ferai pas une pub monstrueuse pour ce moteur vu que je n’ai pu tester le jeu que sur une Xbox One S, donc très loin de posséder les capacités nécessaires pour une exploitation maximale. Je vais donc me contenter de ce que j’ai pu constater.

Le jeu ne souffre quasiment pas de problèmes de chargement des décors. Il vous offre une profondeur de champ de vision quasiment sans limites. Quand je dis quasiment, c’est qu’il est possible de voir un objet en mouvement à plus d’un kilomètre même s’il ne s’agit que d’une tache sur l’écran. C’est assez bluffant et agréable bien que cela s’accompagne de quelques loupés certainement liés aux capacités de ma machine.

…pas tout à fait maîtrisé…

En effet, il n’est pas rare qu’un véhicule apparaisse ou disparaisse de l’écran aléatoirement s’il interfère avec votre champ de vision de proximité. Par exemple, sur le parvis des aéroports, vous pourrez voir assez facilement un avion de ligne se retrouver catapulté dans les airs ou tenter de réaliser un décollage à la verticale contre la tour de contrôle si vous vous placez au centre de la piste de décollage et que vous retournez rapidement votre caméra.

Il en est de même avec les dirigeables de surveillance de la « main noire », qui auront tendance à disparaître purement et simplement si vous avez le malheur de les perdre de vue en étant à la limite de leur cycle de vol.

Il m’est aussi arrivé de me dire que j’avais encore laissé traîner trop de grenades dans mon coffre quand je voyais des remorques de camion s’envoler au loin avant de me souvenir que je venais de passer à proximité d’une station et de voir la tête du camion incrustée dans la citerne d’essence en feu.

Enfin, pour se créer une ambiance, il suffit d’effectuer un saut en parachute au-dessus des forêts en pleine après-midi pour créer des effets disco au niveau des ombres des arbres (apparition et disparition en continu) car elles se recalculent par blocs tout au long de votre descente.

…qui promet beaucoup de bonnes choses…

Mais arrêtons les critiques de ces points amusants et revenons sur la qualité graphique du jeu et sa dynamique. Bien que possédant une vieille machine, j’ai pu profiter agréablement du nouveau système de gestion de l’alternance jour et nuit mais surtout des effets météorologiques. Sincèrement, chapeau bas.

On passe d’une heure à l’autre de la journée sans que cela soit choquant et on se surprendra même à admirer les lumières du coucher du soleil sur les merveilleux paysages offerts par le jeu. Les forêts en bord de plage donnent envie de partir tout de suite en Amérique du sud. Les montagnes enneigées donnent envie de se jeter dans la poudreuse pour faire du hors-piste. Une paire de ski ou un snowboard seraient de bonnes idées pour le prochain épisode ? La traversée du désert et des canyons désertiques donne envie de partir en Australie ou aux USA pour visiter le Grand Canyon.

Des cartes postales qui vous en feront baver lorsque vous vous mesurerez à la main noire. Le blizzard et les tempêtes de sables vous emporteront en leur cœur et vous feront perdre le nord avec une vitesse et un réalisme surprenant. Les tornades vous coûteront la vie à la moindre erreur vous rappelant qu’il est dangereux de jouer avec la nature. Tous aussi bien que les éclairs qui frapperont sans distinction au cœur des tempêtes.

L’homme peut jouer avec la nature mais n’en sera jamais totalement le maître. Cette vérité est parfaitement retransmise dans dans Just Cause 4. Une très bonne note pour ce jeu qui en a oublié sur sa partition.

…mais  accompagné d’un son digne d’un pur-sang électrique

À une époque où la majorité des jeux bac à sable proposent une large gamme de musiques jusqu’à pouvoir utiliser vos propres morceaux, Just Cause 4 s’enferme dans une BO très pauvre se croyant variée.

Les quelques stations de radio du territoire ne vous proposeront que des musiques liées à l’univers du jeu. Une palette de couleurs hispaniques qui souffre du fait de ne pas plaire à tous les joueurs. Elle offre surtout des variations de style trop faibles : musiques populaires, du rock, du folk et quelques morceaux très cubains mais loin de vous faire décoller pour une aventure épique ou de vous donner l’impression d’être dans un véritable film d’action.

Le seul morceau qui m’aura fait planer, c’est justement celui qui accompagne vos sauts en wingsuit. Un pur moment de plaisir serein qui m’aura poussé à battre des records de vol (plus de trois minutes) juste pour l’écouter en admirant les paysages du jeu. N’étant pas disponible à la radio, ce morceau aura fait de Just Cause 4 l’épisode dans lequel j’aurai passé le moins de temps au volant d’un des nombreux (mais classiques) types de véhicules disponibles.

Encore une fois, le jeu propose des éléments de qualité mais passe à côté des éléments de base du style laissant une dose d’amertume non méritée.

Just Cause 4, un épisode pour patienter.

Oui c’est un gros spoiler si vous le voulez mais il y aura un cinquième épisode des aventures de Rico. Pourquoi en suis certain ? Je vous laisse parcourir l’histoire de Just Cause 4 pour le comprendre.
Je dois bien avouer que j’ai traversé Just Cause 4 à une vitesse insoupçonnable. L’histoire centrée sur le sabotage du projet Illapa donne l’impression de regarder un nouveau Casino Royale (oui le James Bond). Le jeu apporte une histoire introduisant quelques éléments de réponse à vos questions mais bâclant trop d’éléments importants. Il aurait été intéressant de développer l’histoire de la famille Moralès et surtout d’Oscar Espinosa. Ici il passe pour une version ratée de l’homme trouble de la saga Mass Effect alors qu’il en avait à priori le charisme.

S’il n’y avait pas eu l’introduction du nouveau moteur graphique, j’aurai demandé à Square Enix de renommer cet épisode en Just Cause 3 : Opération Illapa. En dehors de son aspect graphique, le jeu intègre trop peu de nouveautés. On y voit même des régressions qui le classent comme une bonne extension de Just Cause 3 mais pas comme un épisode à part.

On pourrait me trouver très dur dans ces écrits mais il suffit de comparer la présentation des anciens volets avec celle de Just Cause 4 pour comprendre que c’est assumé par Avalanche Studios et Square Enix.

Au-delà de ces critiques, Just Cause 4 reste un bon jeu dont on ne peut pas regretter l’achat car il offre de nombreuses heures de divertissement et de plaisir mais surtout une introduction au prochain épisode qui s’annonce dantesque ! Et pour bien finir ce test d’avis sur Just Cause 4, voici le trailer cinématique.

Jeu testé à partir d’une version PS4 envoyée gracieusement par Square Enix.

2 commentaires pour “Just Cause 4, jeu d’action musclé et loufoque à la fois

  1. J’ai adoré « Just Cause 4 ». Pour moi, c’est le meilleur titre de la saga. Le mode histoire est sensationnel. De plus, le monde ouvert est tout à fait sublime.

    1. Hello Jude, tout d’abord merci pour ton commentaire. C’est vrai que le jeu est beau, après quand à savoir si c’est le meilleur titre de la saga, je t’encourage à en débattre avec l’auteur de ce test (Cylek) sur son compte Twitter 😉

Les commentaires sont fermés.

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